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La joie : c’est d’abord dans notre tête ! – INTEAM-CONSULTANTS

La joie : c’est d’abord dans notre tête !

La joie : c’est d’abord dans notre tête !

La joie : c’est d’abord dans notre tête !

Voilà un programme bien audacieux à oser proposer en ces temps de contraintes et de moral en berne.
Audacieux, voire même d’apparence cynique car on pourrait nous rétorquer que nous faisons les malins avec notre distance de consultants. C’est une hypothèse, en effet. Mais à bien y regarder si nous devons servir à quelque chose, nous les gens de ce métier d’accompagnement, c’est d’abord à aider à une prise de recul face à des situations qui bloquent une progression quelle qu’elle soit : RH, organisationnelle, technique, sociétale.
Chez In Team, c’est une des choses que l’on fait de mieux et avec le plus d’humilité possible. Mais est-ce la seule chose que l’on sait faire… 😉

Tiens, je viens de parler de savoir-faire, mais aussi de savoir être ! Et cela induit quelques questions importantes :

  • Y-a-t-il un lien entre notre recul et ces savoirs faire et être ?
  • Est-ce que la situation problématique que nous vivons tous altère mon potentiel de réflexion ?

Non, je peux répondre sans attendre un grand non, parce que je fais une différence entre ce que je vis et pense à l’intérieur et ce qui me vient de l’extérieur.
Je vis comme vous, des contraintes légales, attestation, pas de regroupement, travail à distance, utilisation forcée des outils collaboratifs alors que d’habitude, en face à face, je vais 10 fois plus vite. Comme vous, je crains le futur.
Comme vous, je ressens des peurs incontrôlées pour la santé de mes proches, de mes amis, de mes collègues.
Comme vous, je pense à l’entreprise et à tous les facteurs de risques qu’elle affronte.
Comme vous, je sais que certains ne s’en relèveront pas.
Pourtant, je ressens en moi, des joies que je reconnais comme telles et qui me permettent d’envisager d’autres possibles.

Ce qui arrive n’est pas ma faute. Et même si je suis concernée et même impliquée, je n’ai pas, en plus à porter une culpabilité quelconque qui alourdit considérablement la lecture des évènements :

  • La dichotomie du discours et des évènements qui font que tout le monde désormais classe la vie en 2 catégories positive et négative est une lecture qui alterne entre la capacité de réagir et de se réjouir.
  • Tous les jours apportent leurs lots de difficultés et tous les jours apportent leurs lots de solutions.
  • Je ne sais pas quand la contrainte va s’arrêter mais elle s’arrêtera. Je n’aime pas plus la manière dont la communication autour de cette crise se déroule, mais là aussi cela finira.
  • Ce que je sais, est que, malgré tout, cela n’altère pas ma joie interne, je ne concèderai pas un pouce de ma capacité à rire d’un trait d’humour, de ma capacité à m’étonner de la fraicheur de la jeunesse, de mon envie de refaire le monde.

Ce que je sais, est que nous portons tous cette graine en nous et que c’est à nous de la faire grandir par de petits gestes d’apaisement envers nous-même et envers les autres.
Donnez un coup de main, même gantée, faites un sourire, même derrière le masque, lisez des livres et racontez-les à vos proches, mieux : prenez des pages entières et lisez leurs.

La joie est d’abord dans notre tête !
Hier soir, j’ai lu un texte pastiche d’Umberto Eco à mon conjoint et nous avons ri ensemble.
Une page et demie, une simple minute et un rire franc a éclairé longuement notre soirée, l’allégeant des contraintes, ouvrant un espace affectueux à la parole.
Rien de couteux, rien d’extraordinaire, mais l’essentiel humain qui prend toute sa place et qui nourrit la joie.
Ce matin, c’est vrai, rien n’avait changé dans notre vie à l’extérieur… Le dramatique était toujours là. Mais le cœur, lui, était simplement plus léger pour affronter la vie.

Cécille Barbe


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