| La diversification des accompagnements, le développement interdisciplinaire du soutien à domicile ainsi que le travail en réseau avec l’ensemble des acteurs sanitaires, sociaux, médicosociaux, judiciaires et de service, ont favorisé l’amélioration de la qualité des prestations à domicile. L’époque des rapports de force entre bénéficiaires et intervenants semble révolue. Cependant, la médicalisation des accompagnements, la formation ou non formation des professionnels, mais aussi l’affirmation du droit des usagers, sont autant d’éléments qui ouvrent la réflexion sur le sens des prestations proposées à la personne malade, déficitaire, vulnérable. Loin de nous les violences instituées, mais comment repérons-nous les limites de la maltraitance, comment nous positionner dans une démarche bientraitante ? Bientraitance… Si ce concept rencontre tant d’écho auprès du public et des professionnels, c’est qu’il ramène à la question essentielle du Sens (sens d’une pratique, sens d’un acte, sens d’une présence à l’autre), et que ce Sens peut être fragilisé, s’étioler, et donner place à des attitudes inconscientes, routinières parfois, qui vont nuire à l’accompagnement... De nombreuses raisons à cela : le rapport d’emblée dissymétrique qu’impose le handicap ou la maladie, le manque de connaissance / de compétence des acteurs autant que la solitude dans laquelle on les laisse parfois, etc… Ces facteurs souvent interagissent. En mars 2007, le gouvernement lance un plan de développement de la bientraitance. En septembre 2008, l’ANESM édite une recommandation cadre de bonne pratique sur cette thématique. La voie est résolument ouverte pour un travail ambitieux. La spécificité du travail à domicile rend complexe, mais pertinente et nécessaire, cette approche de conduites bientraitantes. Comment « naviguer » entre l’intimité personnelle et familiale, l’opposition aux soins, les états pathologiques, etc, et ce concept de bientraitance. Comment concrètement accompagner, dans une culture du respect ? Comment passer de l’exigence à sa traduction ? Avec quel mode de pensée, quel raisonnement éthique ? Avec quelle approche opératoire, quels outils ? Comment, au bout du compte, donner confiance et nous donner confiance dans notre capacité à exercer notre métier ? | 0,00 € Max: Min: 1 Step: 1 Add to cart | |
| Les responsables de territoire et secteur jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement et le développement des associations de service à domicile. Ils interviennent principalement sur les domaines des ressources humaines et de la relation client. Dans un contexte de réformes des services autonomie et face à des enjeux accrus de coordination et de secret professionnel, cette formation vise à renforcer leurs compétences réglementaires et stratégiques. | 0,00 € Max: Min: 1 Step: 1 Add to cart | |
| L’obligation pour les ESSMS de réaliser une évaluation externe par un organisme habilité a été introduite par la loi du 2 janvier 2002, initiant la mise en œuvre d’une dynamique d’amélioration continue de la qualité des prestations et activités délivrées. La loi du 24 juillet 2019 fait entrer l’évaluation des ESSMS dans une nouvelle étape avec une procédure pilotée par la H.A.S. Le décret du 12 novembre 2021 précise le cycle des évaluations externes fixés à présent tous les 5 ans, selon une programmation pluriannuelle définie par arrêté des autorités ayant délivré l’autorisation. Un nouveau référentiel est en cours de finalisation (parution prévue en janvier 2022), introduisant des méthodes évaluatives nouvelles pour le secteur :
L’objectif de cette formation est de permettre de comprendre les nouvelles obligations liées à cette modification dans les cycles d’évaluation des ESSMS, de connaitre les nouvelles méthodes évaluatives qui devront être mises en œuvre, et de connaitre les principes de la mise en œuvre d’une démarche qualité et de gestion des risques, et de son suivi. Un focus sera fait sur les 18 critères impératifs. | 0,00 € Max: Min: 1 Step: 1 Add to cart |